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Un blog pour réagir aux faits de société et débuter une réflexion sur le néo-humanisme
Catégorie :
Blog Société
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24.04.2007
Dernière mise à jour :
11.04.2010

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es ce que l'homme ne vie pas sans nature? et la nature ne commande pas de l'homme? svp j veut le resultat
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l'homme appartient à la nature; c'est elle qu'il la créé. si l'homme ne respecte la nature elle se "venge" sur
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hello
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L'Homme, la nature, l'Environnement

L'Homme, la nature, l'Environnement

Publié le 13/11/2007 à 12:00 par redaction
Issus d’un sujet de discussion sur un forum de Philosophie entre différents interlocuteurs (Inter) et moi même (rédaction)

Inter :
Tout d’abord, l’homme appartient à la nature, car il en est dépendant.

Rédaction :
Certes, l’homme dépend de la nature car c’est bien elle qui fournie l’abris, l’alimentation, l’energie… mais la dépendance n’est pas l’appartenance stricte dans ce contexte car la nature n’est ni plus ni moins que le milieu dans lequel évolue l’Homme or le milieu ne peut pas posséder l’individus, il n’en est que le cadre, la limite. Les moyens que se donne l’homme pourraient lui permettre d’élargir les limites de ce cadre (en faisant un peu de science-fiction nous pourrions effectivement imaginer que l’humanité quitte un jour la terre pour s’installer ailleurs), le milieu de l’homme n’est pas strictement figé du fait de la capacité de l’homme d’inventer des solutions. Par contre, je ne suis pas convaincu que cette capacité à trouver des solutions soit une bonne excuse pour continuer à maltraiter la nature.

Inter :
L’homme et la nature sont intrinsèquement liés et donc l’homme est la nature.

Rédaction :
Sur ce point, je ne peux qu’être relativement d’accord car comme je viens de le dire, la nature, le milieu fourni à l’homme ce qui lui est nécessaire pour vivre (et n’en déplaise à certain, l’industrie n’est pas encore prête à synthétiser des steack ;) ). Par contre, je ne suis pas convaincu sur le fait de dire que l’homme est la nature, sur le principe même que la nature est le milieu de l’homme et que ce faisant ce sont deux éléments d’un ensemble plus vaste. Vue du fond de l’espace la terre peut être cet ensemble (ou le système solaire ou notre galaxie…) mais nous ne serons jamais nous même la galaxie, la terre ou même la nature. Nous serons une composante de l’élément supérieur. Dans le même ordre d’idée, nos cellules ne sont pas nous, elles sont parties de l’ensemble être humain. Partant de ce point de vue, nous pouvons considérer que l’homme et la nature sont un tout que l’on nomme l’être est possible si l’on se place d’un point de vue relatif (celui qui ne permet plus de faire la distinction entre le milieu et l’individu).

Inter :
Nous pouvons toutefois définir un état de soumission entre l’homme et la nature. Nous pouvons en quelques sorte nous appuyer sur le travail de Jean Pierre Deconchy pour dire que l’homme ne se définit qu’en opposition à la nature.

Rédaction :
Je ne pense pas que l’on puisse être aussi affirmatif ici. Certes, l’Homme et en lutte perpétuelle contre la nature (contre les éléments naturels plutôt) toutefois, cette lutte ne se place, à mon avis, que dans le soucis de perpétuation de l’espèce qui est un principe communs à tout les être vivant. Cet aspect ne peut, à mon avis, qu’être rapproché de la nécessité de s’adapté au milieu. Tout les organismes vivants s’adaptent (ou pas, au quel cas ils disparaissent) au milieu.
Les virus, les bactéries mutent génétiquement, les animaux les plus évolués ont trouvé d’autres parades (migrations, changement de pelage, hibernation…), l’homme, quant à lui, a construit des maisons, des routes, des centrales énergétiques… Tout cela découle du même principe d’adaptation au milieu.
Pourrait on dire que les ours, les oies, le virus de la grippe sont en opposition à la nature ? Non, bien entendu. La principale différence (la seule peut être même) résident dans les moyens mis en œuvre pour s’adapter. Le problème résultant de l’adaptation de l’homme et de son mode de vie est la nocivité des moyens utilisés par l’homme pour la nature et pour lui même par conséquence.

De la même manière, je ne pense pas que l’on puisse dire qu’il y est un rapport de soumission (maître – esclave) entre l’homme et la nature. Enfin, si, dans une conception moderne du rapport entre l’homme et la nature nous pouvons déceler ce rapport de force mais nous voyions bien ou cela nous même. Effectivement, le déséquilibre des forces en présence même à la destruction du milieu et donc de l’individu, nous nous sommes placé dans un état de parasite de la nature. Nous épuisons notre hôte mais à moins de pouvoir en changer, nous mourrons en même temps que lui. Le rapport normal qui devrait exister entre la nature et l’homme et un rapport de symbiose c’est à dire que la nature fournie les éléments dont l’homme à besoin en contre partie de quoi, l’homme devrait rendre à la nature ce dont elle à besoin pour continuer à vivre harmonieusement. Cela implique une prise de conscience et un inversement de la vapeur qui est, pour l’heure, loin d’être réalisé.

Inter :
Il est possible, à terme, que l’homme ayant détruit la nature, qu’il ne soit plus qu’un être hors de tout espace naturel, c’est la possibilité (in potentia) d’un homme sans la nature.

Rédaction :
Si je me place dans le cadre de la nature – milieu, cela ne peut s’entendre que dans l’acceptation de la nature comme milieu naturel de l’homme c’est à dire là où l’humanité est née car même au plus profond de l’espace, l’homme serait dans la nature. Une autre nature, un autre milieu mais toujours dans un milieu naturel.

Pour le reste, les solutions à apporter, je ne fais pas partie de ceux qui pense que la technologie nous sauvera de la fin de la nature. Les solutions de survie de la nature (de notre milieu) et donc notre propre survie ne peuvent se trouver que dans les comportement de chacun et de l’ensemble. C’est à dire que c’est chaque individu qui a la responsabilité de faire ce qui est en son pouvoir pour modifier son comportement de consommation et sa manière de vivre pour en limiter les impacts sur l’environnement. De même, c’est à l’ensemble de l’humanité de mener les actions qui tendrons à minimiser le poids de l’Homme sur son milieu. Cela passe par une réorganisation et une répartition des moyens de production, une responsabilisation au regard de maintient de l’équilibre biologique. Ce qui veut dire qu’il ne sert à rien de faire venir du charbon d’Australie pour chauffer la Défense à Paris, qu’il est totalement inutile de conduire un 4*4 en agglomération, que la plupart des emballages de nos produits alimentaires sont inutiles sauf pour le marketing, que nous n’avons pas besoin de régler nos thermostats sur 25°C dans nos maisons, qu’il est grand temps de nous pencher sérieusement sur d’autres sources d’énergie que les énergies fossiles …


:: Les commentaires des internautes ::

cjco10 le 10/06/2008
Dans le premier point de réflexion concernant :"l'homme appartient à la nature", je pense qu'il faut distinguer deux sens pour le mot "appartenir": être la possession de ...ou faire partie d'un ensemble. L'homme ne peut pas être la possession de la nature par contre il fait partie de cet ensemble nommé nature, ensemble qui comprend tellement d'éléments qu'il paraît impossible d'en faire la liste exhautive.

Cet ensemble d'éléments vit en symbiose. Ces éléments sont dépendants les uns des autres. Le déséquilibre provoqué par l'homme devient terriblement menaçant pour l'ensemble. Je pense que c'est parce que la majorité du genre humain se comporte en possesseur qu'il met tout l'ensemble et lui même en danger. Il est grand temps de réfléchir et surtout de modifier radicalement nos comportements, mais c'est terriblement difficile.


Rédaction le 20/06/2008
hello,
il n'y a, à mon avis qu'un sens pour appartenir: faire partie de. Dans le sens même de ce mot (quelqu'en soit la définition que l'on considère), il y a la notion "d'appartenance" "faire partie de" c'est appartenir à un ensemble, de même (en exagérant un peu, tu me connais...) être la possession de quelque chose ou de quelqu'un c'est faire partie d'un ensemble de bien, de notion détenu par un ensemble plus grand.
A discuter ensemble...
Mon blog


..0 le 10/09/2008
15645
Mon blog


Anonyme le 25/11/2009
okok



bidon le 05/12/2010
-_-


skander le 03/04/2011
j'ai rien compris .pouvez vous m'expliquer


Tchadegue Kondy le 17/11/2011
Salut moi je suis étudiant en géographie je veux juste savoir
L'HOMME ET LE MILIEU(relation de dépendance et d’interdépendance)


regnalahp le 15/07/2012
Je ne suis pas d'accord: Sans nature pas de futur
http://regnalahp.centerblog.net


maissa le 13/02/2013
hello


Tliié le 14/02/2013
L'Homme appartient à la Nature; c'est elle qu'il la créé. Si l'Homme ne respecte la Nature elle se "venge" sur l'Homme. Il suffit de regarder, d'observer tout se qui se passe en ce moment dans le Monde entier, depuis quelques temps pour comprendre.
Voici mon texte de biologiste écologue: UN AMOUR DE PLANETE
Les animaux sont nos partenaires sur la planète. Avec toutes les espèces nous
pouvons communiquer dés lors que nous faisons connaissance. Chaque
espèce est indispensable à la survie de l'Homme, tout forme un équilibre. Ce n'est pas parce qu'il y a de l'eau sur d'autres astres que nous pourrons définitivement quitter la Terre, l'eau n'est pas suffisante à la vie. Si un équilibre s'est formé sur la
Terre, permettant à l'Homme de subsister c'est car tous les éléments de cet équilibre sont nécessaires à la survie de l'espèce humaine. Nous avons besoin de la Nature
dans sa globalité. Nous en avons besoin moralement et du rapport avec les animaux aussi. Nous avons du et devrons toujours passer par l'animal. Ne soyons pas ingrats avec les animaux, la Nature : combien le cheval nous a été utile avant que nous n'ayons pour moyen de locomotion la voiture, etc. Combien
d'hommes utilisent encore le dromadaire là où ne peuvent aller les voitures. Nous pouvons faire un hymne aux animaux car ce sont nos amis directement ou indirectement, quelque soit leur degrés de laideur, leurs « défauts » comportementaux. L'animal possède en lui, également, réciproquement, une partie de l'Homme. En effet, il peut être intelligent. On rencontre cela chez le perroquet, le dauphin, chez le chien, chez le singe, par exemple. Cette partie de « vivacité d'esprit » se retrouve à divers degrés en fonction de l'espèce animale. Toujours est-il qu'une sorte d'amour nous lie à tout être vivant et réciproquement. Les animaux
sonts nos collaborateurs dans le sens d'élévation du Monde. Même lorsqu'il l'utilise pour se nourrir l'Homme doit respecter sa future pitance durant tout le temps qui précède l'abattage de celle-ci. Il doit lui donner tout l'amour qu'elle mérite jusque
dans ses derniers instants, éviter qu'elle ne souffre.
Ayons bien à l'esprit que la communication Homme-Animal est nécessaire et que de vouloir s'en défaire est mortel. J'aime les animaux, j'aime toute la Nature mais j'Aime surtout l'Homme, j'aurais voulu le réunir, contribuer à n'en faire qu'un pour
qu'il soit plus heureux. Pour ce faire l'Homme aurait du apprendre à aimer la Nature. Son partenaire, l'Animal, est passif devant lui. L'Homme peut en faire ce qu'il veut mais il doit apprendre à en en faire « ce qu'il doit ». Pour cela l'Homme
doit connaître l'Animal, le placer là où il faut, connaître tous ses besoins, etc. L'Homme doit également connaître les limites d'adaptation de l'Animal afin de savoir dans quelle mesure il faut que l'Homme adapte à son tour sa captivité. On
peut rencontrer ce problème, par exemple, dans un Marineland. Le dauphin est un animal évolué cérébralement mais il a ses limites adaptatives. Ainsi, essayons de comprendre la souffrance chez l'Animal par notre connaissance, notre sensibilité,
notre intuition. La chance qu'à le biologiste est de n'être pas contraint à la productivité forcée du domaine commercial, des affaires (il n'a pas les dents longues à rayer le parquet), etc. Le biologiste n'est pas comme l'homme d'affaire,l'homme ambitieux financièrement. Le biologiste aime l'Animal mais heureusement,
il n'y a pas que les biologistes qui aiment les animaux. Le phénomène « amour » est très mystérieux et il va de paire avec la contemplation mais une contemplation pleine de compassion, d'émerveillement. L'amour de la créature en tant que
création comme si elle était issue d'un miracle est celle dont je veux parler. Ces vies, ces êtres qui se meuvent d'une manière autonome représentent un phénomène fabuleux. Elle nous accompagnent afin que nous tentions de nous élever
spirituellement pour l'amour de notre prochain. Car en fait quel est le but de la vie sinon que d'apprendre à vivre pour le bonheur de notre prochain. En tant qu'êtres humains, nous qui sommes les plus évolués intellectuellement, nous avons « tout
pouvoir » sur l'Animal mais il a « tout devoir » sur l'animal. L'Homme a même tout devoir pour son propre équilibre, par exemple, de surveiller les populations animales dans leur biotope et de veiller à ce qu'elles y vivent éthiquement. Et
comprendre cela c'est veiller sur le Monde qui attend les générations futures. L'Homme aura toujours propension à conçevoir des « petits d'hommes » par amour dans le couple femme-homme. Un ou plusieurs enfants est une sorte de concrétisation de l'amour dans le couple. Le problème est que l'on doit laisser aux
enfants un monde complet, avec tout son équilibre afin que nos chers bambins, nos descendants puissent vivre dans une harmonie totale et cultiver l'héritage du meilleur. L'homme moderne s'est trop éloigné de la Nature au point de l'oublier et
de ne plus en tenir compte ; cela est très grave. Oublier la Nature c'est oublier d'où l'on vient, c'est oublier ses origines, c'est oublier ce qui nous fait vivre. Cet oublie en arrive à la négligence, à la l'indifférence, au « non amour » de l'élément naturel et donc de sa « non protection ». Nous sommes trop éloignés de la Nature donc nous l'aimons moins qu'il ne faudrait. N'oublions pas la recherche du « Paradis perdu », du jardin d'Eden fait de plantes et d'animaux. Si un biologiste écologue est
responsable il devient une sorte de médecin de la Terre, protecteur de ses « congénères » et de l'espèce humaine. Il devient, si il est efficace le garant de la pérennité de l'espèce humaine, son rôle est très important. Les générations futures
sont en cause ; combien de couples parlent d'enfants et en désirent. Il faut laisser aux enfants le maximum de que l'on peut question Nature, dans un équilibre géré par l'Homme car son rôle est de « jardiner » la Terre selon les lois de l'écologie
scientifique et celles de la Nature. Comprendre pour agir. Notre planète est de plus encore à découvrir dans de gigantesques proportions ; c'est plus utile que d'essayer de fuir la Terre. En ce qui concerne le nucléaire, bien que nos présidents soient
pour, d'une manière ignorante ou influencée, ce n'est pas une énergie propre. Mon Père a pu le constater quand il a visité une centrale nucléaire pour essayer de faire l'inértage de déchets radioactifs. Nous les hommes, détruisons tout, de déstabilisons
tout l'équilibre écologique planétaire et disparaîssons dans des souffrances et des horreurs les plus épouvantables. Nous aurions du revenir à la Nature, à des méthodes de vie ménagère ancestrales, récolter l'eau de pluie, ne plus consommer
de plastique (comment fera l'Homme quand les réserves de pétrole seront épuisées...) par exemple. Je sais, c'est plus facile à dire qu'à appliquer et parfois, même avec la meilleure volonté du Monde, c'est impossible, car, par exemple, le plastique est imposé presque partout. Dans de nombreux domaines on aimerait
faire écologique mais voilà, la société de consommation « High Tech » s'impose à nous, le plastique, encore et toujours. Tous les ordinateurs, toutes les voitures (entre autres) contiennent du plastique, sous toutes les formes moléculaires. C'est par
l'intermédiaire de ce fameux plastique inscrit, gravé, incrusté dans les moeurs que,entre autres, l'Homme ne s'en sortira pas... Beaucoup s'activent, des écolos, mais dans l'effort du « chant du cygne ». Même certaines associations écolos, dont la
Fondation Nicolas Hulot, etc... (?!)... Quoiqu'il en soit l'Homme n'est pas capable de se sauver lui-même. Il est trop coriace, trop récidiviste dans la production de ses malheurs. Par exemple les « traders », dans le monde de la finance. Pour ce qui est
du nucléaire, combien de pays cherchent à acquérir La Bombe, certainement trop, menaçant un équilibre stratégique qui s'était pourtant stabilisé. L'Homme est incorrigigible, il est paradoxal, aimant les animaux, comme Hitler aimait son chien mais capable d'en abattre des milliers et capable de détruire son prochain, à foison. L ' Homme cour à s a perte . Si il ne décide pas de changer, les enfants du futur ne pourront plus avoir d'enfants et tous les efforts ne serviront à rien. Jouir du présent ne sert à rien dés lors que que l'on a pas d'avenir. « L'Homme oublie qu'il s'oublie » .Si il ne change pas radicalement son attitude vis à vis de lui même et de la Nature il accélère sa perte et tous ses efforts sont vains. La « civilisation plastique », le « coïtons, on s'en fout si on explose » dixit Mylène Farmer, d'une autre manière c'est de la bêtise. L'Homme doit essayer de s'élever un peu, de revenir à la mesure pour laquelle il était fait originellement, il a un esprit, il est fait pour Aimer, au fond des choses. Le drame du « symbole plastique » est que plus on se dit progresser , plus on modèle le plastique, plus on rajoute du plastique c'est qu'il est le symbole de notre éloignement avec la Nature, de notre profonde inconscience vis à vis d'Elle et donc
de nous mêmes. Que ferons nous quand il n'y aura plus de plastique... Rien n'est plus sophistiqué que lui et rien, avec le nucléaire n'est plus sale que lui.. Mais même, aurons nous le temps de d'apprendre à vivre sans plastique avant la
catastrophe des catastrophes !!!... Notre inconscient collectif est plein de plastique. Bien sûr il facilite énormément la vie mais dans une glue du bonheur nous en mettons partout et nous ne pourrons plus nous en débarrasser, tout comme de notre
« incorrigibilité ». Même de nombreuses molécules qui nous soignent sont composées de dérivés du pétrole. Nous sommes infestés de pétrole. Impossible de revenir en arrière et c'est peu dire. Les victimes : nos enfants et les enfants de nos
enfants. Quelles molécules vont remplacer celles qui sont issues de l'industrie chimique. L'écologie scientifique est obligée de sortir de son cadre pour toucher aux sciences humaines notamment aux traitements psychiatriques. En ayant le meilleur regard vis à vis de la planète, de la Nature, lors de nos achats, nous sommes piégés parce que derrière il y aura un autre « problème plastique » car ce dernier est partout, nous en ingérons tous. La Société de consommation est pourrie et nous fait oublier l'essentiel de notre rapport avec la Nature, qui nous fait la détruire et nous
détruire en même temps. La « poche de soleil » de Yann Arthus Bertrand, c'est à dire la réserve de pétrole, s'épuise et tout notre système est basé dessus. L'adaptation de l'Homme sera t-elle ... Elle ne sera possible étant donné l'infiltration interstitielle du plastique (entre autre) dans la société . Les animaux, loin de tout cela et pourtant emmaillotés dans des matériaux en polyester, viscose, etc, en sont un exemple. Nous
arrivons dans ce monde où tout est incontrôlable par l'Homme. Cela nous mène à notre destruction intégrale. Tout cela sans compter les guerres. Quand je pense à l'équipement d'un soldat, tout ce qui est en plastique... Créer de nouveaux produits
en plastique n'est pas un progrés. Un second problème analogue est celui de la radioactivité. Entre les matières synthétiques et le nucléaire nous sommes servis. Et puis il y a les autres polluants que produit l'industrie. Des matières polluantes il y
en a partout. L'Homme s'autodétruit alors qu'il avait tant d'Amour à donner. « Nous t'avons oublié Terre Aimée, négligé ». Les *** toys en plastique. Le bois poli ne serait-il pas mieux ? « Je ne sais pas, inventons !!!... si il nous faut des *** toys ». La société de consommation nous a poussé à l'extrême, dans la bêtise la plus profonde. L'Homme est un grand enfant, n'a pas réfléchi aux conséquences de ses actes et il continue. Non, l'Homme n'a pas d'espoir pour lui. Son avenir est dramatique. C'est « l'Apocalypse à libération prolongée ». J'ai honte d'être humain... je me suis laissé avoir... j'écris sur un ordinateur composé, en grande partie de plastique....
Les animaux sont dénués d'artifices, ils sont toujours dans le vrai. Je suis un observateur du Monde. Le biologiste écologue a un regard objectif même sur le Monde; c'est un scientifique...
Tantpis pour nous... nous l'aurons voulu... apprenons à mourir sans souffrir !!!...
Stéphane Tillié – biologiste écologue
P.S : Je ne suis heureusement pas le seul à l'avoir constaté
http:////regnalahp.centerblog.net


demanette le 06/01/2014
es ce que l'homme ne vie pas sans nature? et la nature ne commande pas de l'homme? svp j veut le resultat


demanette le 07/01/2014
erreur de adresse hier donc voilà le vrai


mohadu13 le 16/03/2014
Tout d'abord la nature est polluer par beaucoup de choses comme les voiture les usine ................................................................................ ..................................................................
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