Publié le 16/11/2009 à 16:24 par redaction
Je vous mets une petite nouvelle que j'ai écrite assez récemment. Ce serait bien que vous me disiez ce que vous en pensez.
Merci.
POURQUOI
Pourquoi ?
L’homme marche seul, les mains profondément enfoncées dans les poches de son blouson.
Le souvenir le plus ancien qu’il ait remonte à une petite quinzaine de jour lorsqu’il s’est réveillé dans une chambre d’hôpital. Une image lui vint de suite à l’esprit, celle de ces héros amnésiques et qui se révèlent être de terribles agents secrets doués de facultés impressionnantes. A en croire ce que lui a dit la première infirmière qu’il ait vu à son réveil, une jeune femme rousse, il a été retrouvé deux jours plus tôt sur le bord d’une route en pleine campagne sans qu’il n’y ait aucune trace d’accident ni aucun indice permettant de deviner son identité.
Alors la première question qu’il lui soit venu est bien ce « pourquoi », il semble qu’il n’attache pas une particulière importance au « qui ». Il pense même que si sa vie avait de l’importance pour quelqu’un cette personne aurait certainement parcouru la région, le pays ou peut être même le monde pour le retrouver mais personne n’est venu et les gendarmes lui ont affirmé que personne ne recherche quelqu’un répondant à son signalement. Dès lors, pourquoi se focaliser sur la recherche de son identité alors que la réponse à la question « pourquoi » en révèlera certainement beaucoup plus sur son histoire et son identité. Les infirmières l’ont baptisé Xavier Blanche. L’une d’entre elle est secrètement amoureuse d’un Xavier et les autres pensent, qu’ainsi, il portera un peu d’elles tant qu’il sera amnésique.
Il regarde le paysage autour de lui. C’est ici qu’il a été retrouvé. De tout coté des champs. Un peu plus loin, sur sa droite, un clocher lance sa flèche vers le ciel.
Le lieu ne lui rappel rien. Il n’y a aucun indice de ce qui lui est arrivé. Pourquoi est-il venu ici ? Comment est-il arrivé ici ? Aujourd’hui, il a pris un bus qui l’a déposé à environ un kilomètre, au milieu de nul part dans cette campagne. Pour la fois précédente, il ne peut formuler que trois hypothèses, soit il est venu seul à pieds et il est tombé là, soit il est venu en voiture et se sentant mal il s’est arrêté, quelqu'un lui a volé sa voiture, soit, quelqu’un l’a déposé ici, inconscient et est reparti. Il décide de se rendre au village voisin.
En marchant, la litanie des pourquoi poursuit sa ronde dans son esprit :
Pourquoi l’aurait-on abandonné au milieu de nul part ?
Le village n’est pas très grand mais il y trouve un hôtel. Il interroge les quelques clients du bar de l’établissement mais personne ne semble l’avoir déjà vu. Ils ont tous entendu parler de l’inconnu retrouvé près de chez eux mais ce n’est pas un villageois qui l’a retrouvé et personne ne sait même a quoi il ressemble. Il prend un verre avec eux, il dîne dans la salle de restaurant et prend une chambre. Après s’être douché et s’être glissé dans des draps un peu rêches il allume la télévision. Il s’endort. S’est, comme chaque nuit depuis son réveil à l’hôpital, une nuit noire, sans rêve, sans même la sensation d’un interlude entre deux éveils car il lui semble n’être jamais réellement éveillé depuis son retour à la vie.
Il se réveil avec l’impression de suffoquer, il reste allongé pour retrouver son souffle. Il cherche les réponses aux pourquoi qui se posent à lui mais n’y parvient pas. Il retrouve son calme, se lève, et s’habille. Il descend prendre un petit déjeuner frugal. La propriétaire de l’hôtel s’approche, c’est une femme d’environ trente cinq ans, grande et fine, charmante. Elle lui tend une enveloppe de papier brun, elle porte le nom d’un homme « Franck Borlosck ». Il ouvre l’enveloppe et y trouve une photo en noir et blanc, une photo de lui et d’une femme, qui ne lui dit rien, qu’il pourrait très bien ne jamais avoir rencontré car cette photo n’éveil rien en lui. Dans un coin de la photo on voit une plaque de rue portant le nom d’une ville. Il demande qui a déposé cette enveloppe mais la femme ne le sait pas, elle a trouvé cette enveloppe sur le comptoir de l’accueil il y a un peu plus de quinze jour et elle a pensé que ce message devait lui être adressé car une enveloppe mystérieuse ne peut qu’être adressée à un homme mystérieux. Elle dit cela en lui adressant un charmant sourire.
Il arpente les rues de la ville dont il a vu le nom sur la photo. Il trouve la rue et l’immeuble devant lequel elle a été prise. Il y a un interphone et le nom Borlosck y figure. Il sonne à plusieurs reprises. Aucune réponse. La concierge, une petite femme ronde s’approche de la porte, lui ouvre et lui lance d’une voix enjouée « Ah! Monsieur Borlosck, je m’inquiétais. Vous étiez en vacances ? » Il répond vaguement que oui et qu’il a perdu ses clefs. La concierge, court lourdement vers sa loge et revient en lui tendant un petit porte-clefs en plastique jaune.
Il trouve son appartement et l’ouvre. Il y voit des photos de lui avec la même femme que sur la photo de l’hôtel, il pense qu’ils sont en couple. Qui est cette femme ? Pourquoi ne le cherche t’elle pas ? Pourquoi lui envoyer une photo de son couple dans un hôtel perdu en pleine campagne, qui l’a fait ? Une autre question germe dans son esprit : s’il vivait avec une femme dans cet appartement, pourquoi la concierge n’était pas étonnée de le voir rentrer sans elle et surtout où est-elle ? Enfin, une chose est certaine, à voir la fine couche de poussière sur les meubles, personne n’est entré ici depuis un mois?
Il fouille le bureau. Il trouve un message griffonné « Hamnonviller samedi 9 19H ». Intéressant mais cela ne l’avance pas beaucoup car c’est le village où il a été retrouvé.
Pour poursuivre ses investigations, il allume l’ordinateur portable sur le bureau. Il y trouve de nombreuses photos de la mystérieuse femme. Il s’aperçoit alors que presque toutes les photos ont été prises dans un seul et même parc. Il essaye de retrouver ce parc et se connecte à internet. Il découvre assez rapidement qu’il s’agit d’un parc de Lyon. Poursuivant sa flânerie numérique sur les sites en mémoire dans l’ordinateur, il se rend compte qu’il fréquente assidûment de nombreux site de rencontre. Malheureusement, l’ordinateur n’a conservé aucun identifiant ni aucun mot de passe. Il tente de faire une recherche sur un des sites. Il lance deux requêtes sur Hamnonviller, une pour un homme, l’autre pour une femme. Il obtient trois réponses.
Les deux premières réponses sont des hommes un Xav31 et un FB17. La troisième réponse est celle d’une femme de trente ans qui se décrit comme étant assez jolie et pleine de charme et dont le pseudo est lilinf. Il décide d’essayer de prendre contact avec elle et vers deux heures du matin il reçoit une réponse. Ils commencent à converser ensemble et, assez rapidement, ils se donnent rendez-vous à Hamnonviller le lendemain soir.
Au matin, il continu de fouiller son appartement à la recherche de clefs de voiture qu’il trouve au fond d’un tiroir. Il descend alors au sous-sol pour chercher sa voiture. Elle est là, dans son box. Une fois à Hamnonviller, il prend une chambre à l’hôtel. La propriétaire lui demande son nom pour l’inscrire sur le registre. Il lui répond « Franck Borlosck », heureux d’avoir au moins cette quasi-certitude qu’il s’agit de sa véritable identité. Les découvertes qu’il a faites dans son appartement lui ont malgré tout donné un nouveau pourquoi à résoudre : « pourquoi s’est-il rendu si loin de chez lui sans sa voiture ? »
Une très belle jeune femme rousse entre et se dirige vers la salle de restaurant. C’est une des infirmières qui l’a soigné. Il la suit et s’assied en face d’elle. Elle le regarde surprise, un sourire illumine son visage. « Franck, je suis si heureuse de te revoir ».
Elle semble le connaître mais lui ne sais toujours pas qui elle est, d’autant qu’il lui semble que c’est elle qui lui a choisi le prénom de Xavier. Il lui demande qui elle est. Elle porte la main a sa tête et tout en retirant la perruque rousse lui dit, étouffée, « mais Franck, c’est moi. Marion ! ». Il la reconnaît, c’est la femme des photos, mais il ne comprend pas et il lui en fait part.
Elle plonge ses yeux dans les siens et lentement, d’une voix sans timbre elle lui explique :
« Franck, nous sommes mariés depuis dix ans et comme nous ne voulions pas nous laisser entraîner dans une routine de petit couple bourgeois nous avons vite décidé de nous inventer un petit jeu. Chacun notre tour nous disparaissons et nous réapparaissons devant l’autre dans un rôle différent. Nous utilisons un site Internet pour nous retrouver en utilisant toujours les mêmes identifiant pour être certain de ne pas nous tromper de personne. Il y a un mois de cela tu as disparu et tu m’as envoyé un message sous l’identifiant Xav31. Quand le SAMU t’a déposé à l’hôpital j’ai d’abord cru à un rôle que tu avais poussé à son paroxysme puis tu es parti et je ne t’ai pas retrouvé. »
Il lui dit qu’il a passé une nuit ici même puis qu’il est rentré à l’appartement.
« Tu es allé à Lyon ? Parce que tu n’ais pas revenu dans notre nouvelle maison.»
Il répond que non.
« Tu as du trouver un moyen de retrouver ton appartement secret. Nous en avons chacun un »
Il explique à la jeune femme qu’il a une photo d’eux deux devant l’immeuble. Il lui demande où ils habitent réellement.
« Nous habitions à Lyon il y a deux mois encore mais nous avons déménagé car j’ai changé d’hôpital. Nous nous sommes toujours retrouvés, que s'est-il passé cette fois »
Il ne sait pas quoi répondre. Il explique à la jeune femme ce qu’il sait.
« Montre-moi la photo dont tu m’as parlé, s’il te plait. »
Il sort l’enveloppe de sa poche. Marion la regarde et la pose sur la table.
« Franck, c’est ton écriture. »
La propriétaire de l’hôtel s’approche de la table et demande à Franck Borlosck si elle peut lui parler. Il accepte et la suit dans son bureau. Elle lui explique qu’il est déjà venu ici la veille du jour où il a été retrouvé inconscient. Il s’était présenté comme étant un représentant et elle lui avait fait des avances qu’il n’avait pas refusées mais avant qu’ils ne fassent l’amour, il s’était sauvé en courant et elle ne l’avait pas revu avant sa sortie de l’hôpital. Il se dirige vers la porte du bureau, se retourne et s’excuse auprès de la propriétaire en lui avouant, qu’a priori, il est marié. Il lui demande pourquoi elle ne lui a pas dit cela quand il est repassé. Elle lui répond qu’elle n’a pas apprécié qu’il se sauve en courant après l’avoir déshabillée et allongée sur le lit. Il sort du bureau et retourne à table.
La propriétaire revient. Marion l’invite a s’assoire. Elles sont assises cote à cote.
« Franck, tu sais, j’ai toujours accepté ce petit jeu entre nous mais je me suis toujours demandé si tu m’étais vraiment fidèle. Il y a peu, tu es rentré après une semaine d’absence. Tu t’es couché, tu t’es endormi, tu portais un parfum inconnu, tu avais l’odeur du sexe d’une autre femme dans tes cheveux. Je n’ai pas dormis. Tu es reparti. Tu m’as donné rendez-vous ici. Je suis venue avant toi j’ai sympathisé avec Jessica, nous avons élaboré ce stratagème pour voir si tu étais toujours prompt à me tromper ».
Il ne se sent pas bien.
« Franck … Ca va? »
« Monsieur… Monsieur… »
La voix est lointaine, distordue. Il entrouvre les yeux.
Pourquoi une jeune femme rousse en blouse blanche se penche vers lui ?
Pourquoi lui demande-t-elle son nom ?
Pourquoi ne le sait-il pas?
Pourquoi ?…
Publié le 26/10/2009 à 21:25 par redaction
Bonjour,
je mets en ligne un morceau de musique sur Gandrange et sur le monde en crise que nous connaissons actuellement.
L"artiste se fait appeler Berges et c'est de rock. Voici les paroles:
I) Le morale est en cave, l’hiver sera rude
Une vison stratégique, fermer pour gagner
Rendez vous en ville, dans les salons bleus
Où ils décident seul, de nos avenirs
II) Le souffle gronde, la pression monte
Les yeux se plissent, les poings se lèvent
Il est l’heure du retour, ils sont allés trop loin
Les étendards flottent dans la rue.
Chorus
Ils ne nous briseront pas
Ils ne nous condamneront pas
Il faut garder l’espoir
Ce sera notre victoire.
III) Dernière chaleur dans nos murs, une coulée pour l’honneur
Au nom de ce roi pognon, tyran moderne dévoilé
Un autre roi vient promettre, juste un cirque médiatique
Une plaque sombre et froide, sert de mémoire à nos enfants.
Chorus
Ils ne nous briseront pas
Ils ne nous condamneront pas
Il faut garder l’espoir
Ce sera notre victoire.
Pont
Les gros chats cupides s’étoufferont
Et sans remords nous les laisserons
Au bord de la route sans une prière
Et nous avancerons un peu plus fier
(break+ solo + 2eme break)
Chorus
Ils ne nous briseront pas
Ils ne nous condamneront pas
Il faut garder l’espoir
Ce sera notre victoire.
je rajoute le liens vers la vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=OGhBRWOPcFg
A bientôt.
Publié le 21/10/2009 à 09:15 par redaction
Un coup de colère mais un relativement gentil tout de même.
Pourquoi un coup de colère?
Parcequ'il y en a marre de cette imprecision flagrante qui finit par faire croire à tout le monde que ArcelorMittal Gandrange est mort.
Certes, nous avons perdu l'ACIERIE et le TAB mais nous sommes toujours là. Nous nous battons toujours pour que notre usine vive et prospère, nous nous battons toujours pour conserver nos emplois (même si pour le moment, notre adversaire n'est pas forcément M Mittal mais plutot la crise, la conjoncture...)
Alors que les médias (journalistes, bloggeur etc...) parlent de Gandrange, c'est bien, ainsi personne ne nous oubli mais à faire croire à tous le monde que nous sommes déjà mort, je crainds que nous n'ayions pas un grand avenir.
Est il si difficile de mentionner dans les articles ce qui est fermé ou ce qui est toujours en activité ou de dire "partiellement fermé".
S'il vous plait, laisser la fierté de notre site malgré tout toujours vivant.
Merci
En ce qui concerne la musique, je vous laisse découvrir en fond une musique écrite juste pour nous, écoutez là, allez voir la vidéo à l'adresse suivante et soutenez cet artiste.
http://www.youtube.com/watch?v=Ksua0DJvRLY
A bientôt
Publié le 07/06/2009 à 22:05 par redaction
Un petit commentaire à chaud sur le résultat de ces élections européenne en France pour le moins car je ne suis pas du tout suffisament au fait de ce qui se passe dans les autres pays européens pour commenter les résultats locaux.
L'UMP obtient un peu plus de 28% des suffrages, le PSE se contente de 16 ou 17 %, Europe ecologie tourne entre 15 et 16% et enfin le MODEM récolte environ 8% des suffrages.
La simple contemplation de ces chiffres tenterait à faire croire que le partie de Nicolas Sarkozy est largement en tête, ce qui n'est pas totalement faux d'un point de vue purement statistique mais à l'heure où les militants UMP entonnent des "on a gagné" devant Xavier Bertrand il faut faire un peu de mathématique pour relativiser ce résultat.
nous sommes à 40% de suffrage exprimés, soit un peu plus de 12 million de votant, l'UMP recoit un peu moins d'un tiers de ces votes soit un peu moins de 4 million de vote sur une population de 60 million d'habitant, le victoire est tout de même sacrément relative. laissons, pour quelques instants la magie des maths de coté (oui je sais que pour certain le BAC est proche et que quelques révisions ne font pas de mal mais bon, voilà quoi...) pour regarder de nouveau les statistiques et posons quelques hypothèses (que nous essayerons de justifier ),
A: Daniel Cohn Bendit, n'est pas un homme de droite.
B: José Bové n'est pas un homme de droite
Justifions ces hypothèses:
Bien que du temps ais passé depuis mai 1968, Daniel "Dany le rouge" Cohn Bendit a toujours garder une fibre pour le moins socialisante même si celle ci ne s'exprime qu'au travers de la voie écologiste.
En ce qui concerne José bové, l'arracheur de maïs transgénique, le démanteleur de McDo, l'invité au forum mondial altermondialiste, croyez vous vraiment qu'il soit de droite?...
A et B étant vérifiées, posons:
PSE + EE= 31%
Nous pourrions rajouter au moins une partie des votes MODEM (Bayrou, n'est pas vraiment le eilleur ami de Nicolas en ce moment...), certainement la totalité des votes PCF, partie de gauche, NPA... et là, la victoire de l'UMP serait vraiment très très très relative... pour ne pas dire que ce serait une défaite... allez, j'ose: "
Ce soir, malgré ses 28% de votant, l'UMP A PERDU les élections Européenne."
Trève de plaisanterie, les seules leçons a tirer de cette journée élective:
-pour l'europe en générale: soit les européens se moque de l'europe, soit il ne font confiance à l'europe pour régler leurs problèmes soit les politiques nationaux (notez le masculin pluriel, il a du sens...) les ont dégouté de l'europe et de la politique.
-pour la France en particulier: Le PS n'a toujours pas compris la lecon, les Français, même ceux de gauche, en ont marre des luttes intestines qui empèche de fonder un vrai mouvement, une vraie idéologie. Cessez de vous battre pour le pouvoir et peut être gagnerez vous quelques élections.
Que pis je ajouter?...
Ah ben si, même si cela m'écorche la bouche de me l'avouer, Nicolas Sarkozy a bel et bien gagné ces élections puisque la dispertion des votes de gauche et l'incapacité du PS de réaliser une véritable introspection et d'en sortir un leader (le mot est choisi, vérifiez dans vos dictionnaires) et un VRAI programme ont de nouveau placé l'UMP en tête des votes...
Allez, courage, et pour plagier le Mangin palace de france inter.
"A bientôt et d'ici là, surtout, ne lachez rien!"
Publié le 18/03/2009 à 12:00 par redaction
quelque chose d'assez court aujourd'hui, et non, ce n'est pas le résultat de ma reflexion sur le neo Humanisme.
Hier soir, lors du grand journal de Canal+, deux "futures ex" Continental sont venus nous exposer l'horreur de ce qu'ils vivent à l'heure actuelle. M Denisot, leur demandant ce qu'ils attendaient du Gouvernement et du Président de la République, obtient cette réponse:
-que le gouvernement intervienne pour empécher cette fermeture
Nicolas Sarkozy, a fait sa part du travail en affirmant à Mme Merkel qu'il ferait respecter les engagements pris par la direction de continental au sujet de ce site. Mme Merkel a acquiessait et a fait remarquer au Président de la Rpublique qu'un site Allemand était aussi touché par ce plan de fermeture.
Je ne saurais trop conseiller à nos amis de continental de ne pas compter sur la parole de Nicolas Sarkozy, il a promis des choses à ArcelorMittal il y a un an et je ne retiens qu'un chose de ceci: "les promesses n'engagent que ceux qui y croient"!
Et il faut que nous gardions tous en vu que nous parlons du président qui refuse de revenir sur le bouclier fiscale, sur la defiscalisation des heures supplementaires et qui dort dans des palaces au Mexique en accusant l'Ambassadeur de ne pas avoir vérifié où il allait...
Quoi qu'il en soit, je pense qu'une part des 54% de ceux qui ont voté pour le président du pouvoir d'achat et du travailler plus pour gagner plus doivent tout doucement commencer à se mordre les doigts (à moins qu'ils n'en soient déjà au coude).
C'est malheureusement un fait avéré mais en période de crise, il vaut mieux faire une petite promesse que l'on sait intenable plutôt que de risquer d'aller au conflit.
Et si notre Président était le Président des Promesses, au moins de ce point de vu, nous ne serrons pas décus...
Un dernier mot sur ArcelorMittal Gandrange, un peu partout dans la presse, aujourd'hui vous pourrez lire que prèt de 80% des personnes concernées sont reclassées. C'est peut être vrai mais gardez tout de même à l'esprit qu'il devait être mis en place une structure de formation (quoi q'en dise notre Président de la république cette structure n'existe pas encore et quand elle sera en place elle n'acceuillera que 10% des effectifs qu'elle devait recevoir), le projet Poweo ne se fera pas ...
Allez courage à tous
Publié le 17/03/2009 à 12:00 par redaction
La salle est bruyante et bondée,
Les tables ploient sous le poids de mots.
Elle est assise à ta droite,
Mais te tourne le dos, t’ignorant,
Et tu saisi ses gestes aérés.
Un convive, attablé, de trop,
Elle est si fière et si droite,
Qu’elle lui répond superbement.
Elle remet une mèche défaite,
Dévoile une oreille ciselée.
Vêtue sobrement de ce noir,
Dont tu fais l’ambassadeur,
Elle se lève, elle est si parfaite
Il te semble qu’elle soit auréolée.
Enlacée, pour ton désespoir,
Ce n’était pas ton heure.
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par redaction
Nous en avons tous les jours.
Cette période de crise, fait de nouveau tinter à nos oreilles d'anciennes sirènes qui clamaient que le système capitaliste (notez que je ne parle pas de libéralisme) s'auto régulait et qu'il n'y avait aucun risque à jouer le jeu.
Je ne ferai pas un cours d'histoire ici mais pour mémoire, les prémisses de la crise de 1929 étaient les mêmes que ceux que nous avons connues ces dernières années:
-enrichissement de plus en plus rapide d'une certaine frange de la société.
-spéculation sur des montages financiers dérivés
-etc etc...
Quelle leçon en avons nous tiré?
AUCUNE.
La preuve c'est que les chantres du capiltalisme clamaient il y a encore peu que "le système s'autorégule" "ce sont les règles qui mènent à la paupérisation de la société"... j'en passe et certainement des meilleures et je ne prends même pas la peine de nommer les auteurs de tels propos.
Ce qui est navrant c'est que durant cette période de crise, les spéculateurs n'ont même pas la décence de se cacher, ils continuent leur petit jeu au plus grand mépris des 90000 français des 130000 Espagnols ... qui ont perdue leur emploi le MOIS dernier.
La solution?
Je ne l'ai pas, mais plus que jamais je suis convaincu qu'il faut chercher la solution dans le recentrement de la société autour de son attribut élémentaire : l'Homme. La seule et unique manière de prévenir la réapparition d'une telle crise est de ne considérer comme but ultime que le bien de l'Homme (notez la majuscule) et non pas le bien d'un ou de quelques hommes ( ou femmes... proximité du 8 mars oblige).
C'est peut être bête à dire, mais pour sauver l'espèce humaine (d'un point de vu économique, environnemetal ou de n'importe quel autre point de vue, d'ailleurs) il faut considérer l'ensemble du monde (oui, oui, l'ensemble du monde car sans notre caillou et ses milliards de milliards d'êtres vivants, aucun humain aussi puissant ou riche soit-il, ne pourrait survivre...), reconsidérer nos modes de pensée, de production, de consommation en fonction des besoins de tout le monde vivant et cesser d'accepter de ne vivre que pour l'enrichissement et le confort d'une infime frange d'une espèce dominante mais si terriblement dépendante.
Oui, je poursuis ma réflexion sur ma vision du néo humanisme, et plus le temps passe, et plus cette vision s'oriente vers un respect de toute forme de vie et ce, pour pouvoir donner une chance au principe du "devenir" de pouvoir continuer de s'accomplir.
Je reviendrai bientôt avec les premiers résultats de cette nouvelle étape de mes réflexions...
Oui je sais, c'est de la publicité, du teasing, ce que je fais actuellement ...
Publié le 02/03/2009 à 12:00 par redaction
Il reste quelques étoiles dans cette nuit
Quelques néons publicitaires blafards
Tu ignores la faim, la soif et le désir
Tu ressemble à ce cri, cette ombre qui te fuit
Au coin des rues, des poubelles, des cafards
Toutes ces horreurs que l’on ne peut détruire
Mais tu ne rêves plus (*4)
Seul dans la jungle des grattes ciels sans âme
Tu te crois toujours maître des destinées
Mais tu ignores quelle sera ta destination
Pourrais tu tout de même vaincre cette trame
Alors que tu te perds dans cette infinité
Comptes-tu sur une ultime révélation
Mais tu ne rêves plus (*4)
Emmène moi au fil de l’eau
Ou bien sur le fil du rasoir
Enfin disparaissent les mots
Il est l’heure d’écrire l’histoire
Rien ne sert de dire des prières
Nous sommes « génération perdue »
Si nous ne sommes pas en enfer
Quelles sont encore nos vertus
Mais tu ne rêves plus (*4)
Il y a ce rêve que j’ai fait
Il y a longtemps et souvent
Une utopie d’égalité
Balayée d’un coup de vent
Il y a ce rêve que j’ai fait
Il y a longtemps et souvent
Doux comme un délicieux baisé
Futile et insignifiant
Mais je ne rêve plus
Oubliez moi
Mais je ne rêve plus
Oubliez moi
Publié le 08/01/2009 à 12:00 par redaction
De nombreuses choses ont déjà été dites à ce sujet mais il me semble qu’il n’occupe pas tout à fait la place qui devrait normalement lui revenir. Effectivement, c’est une nouvelle pierre à un édifice dont j’ai déjà parlé et qui aurait dû me pousser à intituler ma chronique :
L’avènement d’un règne mégalomaniaque.
Faisons un rapide point des évènements survenu en ce tout début d’année :
-Le service public doit se passer de la manne financière que représentent les publicités après 20H.
En soit, ce n’est pas désagréable de ne plus être pollué par les annonces interminables qui sévissaient entre le journal, la page météo et le début de programme de la soirée mais cela veut surtout dire que maintenant, le service public va être plus que jamais assujetti au pouvoir politique, car non seulement, c’est lui qui décidera de «subventionner » ou pas l’audivisuel public mais en plus, c’est le Président de la République lui même qui nommera le président du groupe de service public.
Il est donc clair que désormais, la plus grande part des médias télévisés sont au service ou aux dépends de M. Nicolas Sarkozy car les grandes chaînes de télévision privées sont dans les mains de ses amis (de ses très proches amis) à l’exception du groupe Canal plus, me semble-t-il, et il en sera bientôt (quel euphémisme) de même pour le service public.
-M. le Président de la République a bien voulu rendre la Présidence de l’Union Européene mais c’est tout de même lui qui a été (est ) présent au Moyen-Orient pour proposer des médiations entre les bélligérants.
Entendons nous bien, je suis convaincu qu’il faille trouver une solution rapide à ce conflit Israélo-Palestinien mais Nicolas Sarkozy, Président de l’Union Européene, aurait il toléré que M Mirek Topolaneck, le Premier Ministre Tchèque, aille là bas pour se poser en grand sauveur de l’Humanité ?
A en croire une des dernières déclaration de M Sarkozy, il vaut mieux avoir un Président hyperactif plutôt que d’avoir un roi fainéant. Il me semble que cette remarque n’est pas très à propos, ou alors il aura oublié qui étaient les rois fainéants : des descendants de grand roi, tel que Clovis, qui se sont fait peu à peu déposséder de leur pouvoir par leur Maire du Palais (la seconde plus haute fonction du pouvoir à cette époque lointaine qu’est le Haut Moyen Age. Que craint donc M le Président de la République :
De laisser une trace moins visible que la Bibliothèque de France ou la Pyramide du Louvre ?
De se faire déposséder de son pouvoir par M. Fillon ?
-Enfin, la disparition des juges d’instruction sous couvert de garantir le secret de l’enquête et la bonne garantie des droits des personnes impliquées dans une instruction n’est ni plus ni moins que la disparition de la fonction d’un juge tel que Madame Eva Joly.
Qui, quelle fonction judiciaire pourra désormais s’attacher à enquêter sur ce que l’on appelle communément « Les Affaires » ? Il y a un relent Berlusconnien dans cette réforme.
Certes, une réforme de l’instruction est nécessaire pour que nous ne revivions plus le drame d’Outreau mais de là à supprimer simplement cette ultime fonction neutre. Le risque de cette réforme est de voir dans l’avenir, les affaires sensibles (financières et politiques) n’être plus liées qu’à des contingences politiques (c’est ce qu’affirme M Gilbert Thiel à l’AFP).
Résumons : Les organes médiatiques sont asservis à la fonction présidentielle (de fait ou par connivence), les juges d’instruction disparaissent et laissent la justice sans réel pouvoir contre le monde politico-financier et, enfin, le Président de la République veut être partout, tout le temps, être celui qui dirige, ordonne et règle. En un mot, nous voici à l’aube d’un règne mégalomaniaque egocentré. Pour ceux qui auraient besoin d’images plus fortes pour comprendre, plongez vous dans l’étude de l’accession au pouvoir de la plupart des dictateurs (M. Poutine y compris).
Sur ce, je vous souhaite tout de même une bonne et heureuse année [SIZE=14]2009.
Publié le 20/12/2008 à 12:00 par redaction
voilà je vous mets le liens parceque j'aurais aimé l'écrire...
a bientot.
http://www.ipernity.com/doc/63884/3314399